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Mais le plan parfait tourne à la catastrophe Merci pour votre compréhension. Suivre son activité 13 abonnés Lire ses critiques. Vengeance est un film de Park Chan-wook, le premier de la maintenant célèbre « Trilogie de la Vengeance ». Aussi troublant que fascinant Critiques subjectives d’un amoureux du cinéma.
| Nom: | sympathy for mr vengeance |
| Format: | Fichier D’archive |
| Système d’exploitation: | Windows, Mac, Android, iOS |
| Licence: | Usage Personnel Seulement |
| Taille: | 42.10 MBytes |
Le film se découpe en fait en deux parties, l’une décrivant la spirale de vengeances et l’autre les drames qui l’amènent avec beaucoup moins de succès. Cette fois, il se rapproche d’un compatriote plus radical, Kim Ki-duk L’Ile: Punishement Park On dit souvent que la vengeance est un plat qui se mange froid. Ou tout du moins, le moins enrobé. Une très bonne surprise!
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Votre avis sur Sympathy for Mr.
Critique du film Sympathy for Mr. Vengeance – AlloCiné
Trier par Critiques les plus utiles Critiques les plus récentes Par les membres ayant fait le plus de critiques Par les membres ayant le plus d’abonnés. Sympathy for Mr Vengeance est le premier film qui englobera la trilogie ayant pour thème la vengeance du réalisateur Park Chan-wook Old Boy et Lady Vengeance seront les suivants.
Un réalisateur que l’on ne présente plus, connu et reconnu a travers le monde et même marqué comme le cinéaste ayant lancé la nouvelle vague de cinéma Coréenne. Ici il signe une oeuvre au confins du génie ou il remanie le thème de la vengeance aussi bien avec l’horreur et le drame qu’avec la sympathie de ces vengeurs au mains taché de sang et aux yeux maculés de larmes. Park Chan-wook voulait structurer Mr Vengeance en deux films bien distincts, le premier film aurait été sur sur le sourd et muet kidnappant la fillette d’un riche industriel pour demander une rançon qui aurait permit de payer la greffe de rein de sa soeur, le second film aurait été sur le père de famille mais aussi patron en quête de vengeance après ce qu’il se serait passé dans le premier film.
Faire deux films était là pour donner deux empathies contradictoires sur deux personnages différents aux buts différents, l’un en quête d’argent pour sauver sa soeur, le second dans une quête de vengeance sans limite ou la torture ne serait pas un acte a mettre de coté.
Confondre ces deux empathies étaient l’objectif principal fait pour laisser le spectateur dans une confusion morale et aussi pour donner une originalité rarement vu au cinéma. Finalement PC-Wook réussit a produire l’effet voulu avec un seul film que voici. On aime les deux personnages et on les comprends mais il faut bien en détester un quand on voit les actes qu’ils commentent mais on y arrive pas, certains sont voulu d’autre non et la spirale de violence prend le dessus malgré elle.
Un drame ou la vengeance et le drame s’entrechoquent pour donner lieu a un film unique, le cinéma Coréen qui re-modélise le thème de la vengeance comme de la pâte a modeler pour offrir le meilleur dans un flot d’hémoglobine et de larmes, touchant original et machiavélique. FB facebook TW Tweet. Vengeance est le premier long-métrage de la trilogie de Park Chan-wook consacrée à la vengeance.
Vengeance est un film qui détonne dans la trilogie. La vengeance y est présentée comme un cycle dont on ne peut pas se dépêtrer.
La schéma est moins manichéen que dans les deux autres films de la trilogie ; on ne parvient pas à identifier un véritable antagoniste, on comprend les actions et les motifs de tous les personnages.
Les personnages sont soumis à un cycle de violence qui les dépasse, dont ils sont les pantins plutôt que les agents. Le film interroge, expose, choque le spectateur, mais il ne le guide pas vers une moralité. Des questions se posent. Il y a une scène dans un ascenseur où le protagoniste, Ryu, apprend comprend? Oui, le film est extrêmement violent, il ne dissimule rien aux spectateurs à ce niveau, mais il me semble que la puissance du long-métrage émane bien plus des paroles qui ne sont pas prononcées qui ne peuvent pas être prononcées dans certains cas et du silence qui n’est pas meublé.
Bref, un chef-d’oeuvre, un coup de poing, un tour force ; on n’en sort pas indemnes. Avec « Sympathy for Mr. Vengeance »,le virtuose réalisateur sud-coréen Park Chan-Wook livrait une vision radicale de la vengeance et des choix moraux à conséquences dans ce thriller très sombre,très violent,et pour finir très sanglant. Une grosse claque visuelle. Chan-Wook est un formidable pourvoyeur d’images choquantes,et d’autres signifiantes.
Son sens du cadre,de l’angle adéquat. Son goût pour les couleurs vives. Son récit à double entrée,vu par 2 victimes. La vengeance est sans fin. Celui qui tue et torture,est tué et torturé à son tour Pourtant,ce jeune sourd-muet ne cherche qu’à sauver sa soeur en attente de la transplantation d’un rein.
Et ce chef d’entreprise ne cherche qu’à protéger sa fille unique. Le destin les met en opposition de façon tragique et fataliste. La mise en scène,clinique et presque métaphysique de Chan-Wook confère une atmosphère proche de l’abstraction,dans un long requiem. Par ailleurs,il injecte des touches d’humour noir,qui rendent encore plus absurdes les abjections commises.
Les sympsthy de violence,intenses et fulgurantes,sont très marquantes,et provoquent le malaise,voire le dégoût. La réflexion est inaboutie,mais l’esthétique ravageuse donne une image flatteuse du cinéma de genre sud-coréen. Ces dernières années, le cinéma coréen s’est imposé comme une valeur sûre en matière de thrillers et drames sombres.
Alternant des passages contemplatifs contrastant avec des scènes de très grande violence, tant physique que morale, ce film distille une atmosphère résolument noire et désespérée. Le réalisateur intègre à cette lutte à distance entre deux hommes meurtris une dimension sociale à travers un contexte de récession économique à l’origine de leurs descentes aux Sjmpathy respectives. On regrettera juste que le film ne mette réellement qu’une quarantaine de minutes à démarrer mais passé ce délai on plonge dans un univers taiseux, sombre et mélancolique étrangement envoûtant.
Ce premier volet raconte une histoire qui tend plus vers l’enquête policière-thriller dont la vengeance ne constitue pas vraiment le but premier du film du moins dans le scénariomais plus une conséquence logique sumpathy l’histoire qui en découle. En mrr sens, elle n’arrive que dans le dernier tiers du film à la suite d’une longue et difficile descente en enfer.

Il est ainsi l’inverse de Old Boy et de Lady Vengeance dans lesquels les individus ont déjà vécu leur lot de misère en début de film et recherchent en priorité la vengeance. Ce film est particulièrement captivant et aussi moins compliqué à comprendre que les deux autres, chose assez utile pour le public occidental.
La violence y est comme toujours décrite avec beaucoup de réalisme mais aussi de subtilité, comportant des plans assez difficiles sans tomber dans un surplus d’ignominie bête et gratuit.
Beaucoup de maîtrise technique propre à son réalisateur qui aime les longs plans bien placés pour des scènes délicates.
SYMPATHY FOR MR VENGEANCE – Les Inrocks
Le jeu des acteurs est impeccable. C’est donc du très bon au final, ça mérite très largement d’être connu. L’esthétisme du film est ce qui reste graver dans la mémoire de deux formes de violences. Park Chan-Wook maitrise ses plans est chacune de ses inclusions de violence viennent créer le malaise. Un malaise d’autant plus grand et dérangeant qu’il est ponctué d’humour.
SYMPATHY FOR MR VENGEANCE
Park Chan-Wook est tout de même loin de son meilleur film que sera old Boy. Ou tout du moins, le moins enrobé. Sympathy for Mr Vengeance est un plat froid et dur, qui cogne fort dans l’estomac. Ce film est sans doute un des plus grands succès du cinéma Coréen avec « Old boy ».
L’oeuvre débute comme une vraie poésie. Et l’apparition de la violence au fil donne l’impression d’une poésie bien grinçante. Tout ça fait d’ailleurs un peu penser au cinéma de Takeshi Kitano: En faite c’est une histoire touchante qui part en bain de sang. Très bon film en tout cas. Premier volet d’une trilogie sur la vengeance qui comporte également « Old Boy » et « Lady Vengeance », ce film extrêmement noir perturbe le spectateur et le contraint à des enjeux indeterminables en montrant la vengeance à la fois comme justifiée et comme gratuite.
Park Chan Wook n’y va pas de main morte, le film est glauque au possible à tel point qu’on pourrait se croire dans une tragédie théâtrale si la photo n’était pas si bien travaillée et les acteurs si crédibles: Licencié, il donne tout d’abord son argent à une organisation de traffic illégal qui l’ampute d’un rein et le laisse pour mort.

Sur la paille, il décide de kidnapper la fille de son ancien patron, mais cela va mal tourner et les deux personnages se retrouveront à la fois à la place de la victime et à celle du bourreau C’est un méchanisme implaccable et irréversible qui se joue, une véritable poisse qui tombe sur les personnages du jour au lendemain. Le tout est somptueusement filmé, chaque plan révèle sympahhy recherche graphique très pointue, Park a décidemment un sens unique de la composition et de l’atmosphère.
Tout est parfait, même les acteurs, qui ont su capter toutes les nuances de leur personnage. Un film de génie à voir de toute urgence.
Une grande claque dans la gueule. Un film noir et nihiliste, mais diablement humain. Pas mal, mais un démarrage très long, le thème et l’histoire sont néanmoins intéressants: Préférez de très loin Old Boy. Si le film commence assez doucement, le rythme ne va plus sympzthy Certaines scènes sont assez insoutenable, mais l’histoire en elle même est vraiment pas mal, j’ai bien aimé, par contre ça reste en dessous de old boy…. Sans pardon sympatyh leurs bourreaux, les misérables se noient dans la rivière des douleurs.
La vengeance est une lame qui se plante froidement. Pour l’ouverture de son triptyque sur le thème de la vengeance, Park Chan-Wook nous plonge dans un tourbillon de violence saisissant. Problème, Sympathy for Mr. Vengeance se limite presque à un exercice de style, derrière laquelle on peine parfois à décoder la vision de l’auteur. De plus, si le scénario est très bien écrit, sa mise en place, presque une heure durant, amène des longueurs, si bien que la tendance du réalisateur à focaliser sur ses personnages, et à en dévoiler trop peu ou trop lentement, agace.
Le film se découpe en fait en deux parties, l’une décrivant la spirale de vengeances et l’autre les drames qui l’amènent avec beaucoup moins de succès. Si dans la seconde, on retrouve assez la mise en scène de Old Boy, la première m’a agacé à cause de son immobilité plans larges, gros plans qui s’éternisent, lenteur de la caméra.
L’idée de monde muet, sans couleur, intemporel sypmathy Chan-Wook cadre avec son propos mais pourquoi l’avoir l’avoir martelée avec tant d’insistance?
