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C’est également la découverte d’une actrice superbe. Roger Ebert Lire la critique complète. Année bissextile – la critique. Année bissextile est un très beau thriller psychologique. Tu crois que toutes les femmes ressemblent à des top-models??? Au fil des jours, qu’elle raye consciencieusement sur son calendrier, le passé secret de Laura refait surface, poussant Arturo à l’extrême. Suivre son activité Lire ses 31 critiques.
| Nom: | film année bissextile |
| Format: | Fichier D’archive |
| Système d’exploitation: | Windows, Mac, Android, iOS |
| Licence: | Usage Personnel Seulement |
| Taille: | 50.2 MBytes |
Les années bissextiles, je me fais toucher le pistil En même temps, quand on passe son temps à regretter le manque d’imagination d’une production ricaine aseptisée qui impose ses standards un peu partout dans le monde année après année, on peut pas reprocher à un réalisateur mexicain une certaine forme d’audace. Que c’est pas retouché? Où êtes-vous trop occupé à mater l’actrice plus au Sud? Le film avance, comme un train lancé lentement et inéluctablement contre un mur, vers cette date fatidique. Michael Rowe insiste lourdement sur la solitude de son héroïne, annonce par moult détails sursignifiants un inévitable traumatisme infantile – un vrai cliché de psychanalyse pour les nuls!
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Année Bissextile – Film () – SensCritique
Trier par Critiques les plus utiles Critiques les plus récentes Par les membres ayant fait le plus de critiques Par les membres ayant le plus d’abonnés. Portrait intéressant d’une jeune femme résolument moderne, travaillant sur son ordi, sans vie sociale et racontant des bobards à sa famille pour cacher le manque de joie et de bonheur pour combler sa vie. Seule solution pour éviter la neurasthénie, des sorties pour des rencontres ponctuelles et des ébats sexuels sans suites jusqu’au jour où elle va tomber sur un dominateur qui va lui apporter un peu de baume au coeur avec ces drôles de pratiques.
Ca rappelle un peu le cinéma de Breillat sur le fond, la forme est moins provocante avec une réalisation tout en plan fixe avec un montage subtil et intelligent dans une ambiance sonore quasi inexistante autre que les dialogues avec ces voix chantantes du soleil. Chapeau à cette actrice qui porte tout le film FB facebook TW Tweet. C’est de l’anthropologie juste et cruelle, à propos d’une femme représentative des détresses mutiques, qu’on peut facilement étendre à ceux qui sont sortis de la pyramide sociale mais demeurent piégés dans la société, sans doute aussi parce qu’ils le veulent ou ont renoncé à exister intensément au-dehors.
Un film creux qui ne restera pas dans les anales ça va j’en fait pas trop? Très bon huis clos, sensuel, intime et sans excès.

De temps à autre, elle sort et ramasse un mec, qui la baise vite fait. Elle raconte des bobards à sa mère, son employeur, son frère. Elle se masturbe en regardant le couple de voisins, heureux. Nous sommes fin janvier. Une page wnnée calendrier se tourne, Laura coche en rouge la date du 29 février. Chaque jour qui passe est marqué d’une croix noire. Le film avance, comme un train lancé lentement et inéluctablement contre un mur, vers cette date fatidique.
Un jour de janvier, Laura rencontre Arturo, avec qui elle débute un jeu sadique. Arturo se présente le soir, elle se livre à lui et à ses caprices sexuels. A chaque fois, il vont plus loin. Un peu dans la scatologie, puis dans la violence. Peut-être vaut-il mieux être la victime consentante d’un sadique que de ne rien être du tout?
Laura est elle plus masochiste, tendance suicidaire, qu’Arturo est sadique? Ou est ce que le but du film est de faire converger la violence vers cette date du 29 février, et pourquoi?
Année bissextile est un très beau thriller psychologique. Tourné quasiment en plans fixes et dans le huis clos d’une chambre, il trouve un souffle qui nous scotche jusqu’à la fin.
Bien que bien moins impressionnant au niveau de la mise en scène, il me rappelle l’excellent Fausta: Cette dernière rend le film crédible et émouvant, elle crépite comme un éclat d’humanité au milieu de la solitude. D’autres critiques sur Christoblog: Une jeune femme qui cherche à rompre à tout prix avec sa solitude oppressante par une relation sm ou une mise en scène de son propre suicide dans une commémoration morbide?
En tous les cas, intrigant On retient son souffle par moment, tant l’ambiance est lourde Un film à voir avant qu’il ne disparaisse des écrans Une femme perdue dans une solitude extrême s’offre une sortie de temps en temps où elle trouve des hommes pour des histoires sans lendemain malgré ses quelques espérances à chaque fois. Jusqu’au jour où elle rencontre Arturo Le seul homme qui reviendra régulièrement pour du sexe charnel et violent, une relation qui va lui permettre d’exister un peu On se demande si l’amour fait aussi parti du lien étonnant entre la femme et Arturo, la fin nous en dit un peu plus.
C’est un beau et bon film sur la déprime du célibat dans une grande métropole ici Mexico mais le calendrier nous permet de penser que la femme cache quelque chose de plus enfoui Jamais le film ne donne d’indice, on reste trop en retrait sur ce sujet de fond. Un réalisme brut et direct notamment dans les scènes de sexe en gêneront certain, une interdiction au mineur est à préciser. Un film intéressant qui vaut le détour néanmoins. Une jeune femme seule dans son quotidien, en détresse affective, rencontre des hommes qui n’ont aucune considération pour elle.
La liaison qu’ils nouent tient au sexe, et à la mort. Elle tolère l’humiliation car ce qu’il propose est sans doute le seul lien affectif qu’elle est en mesure d’avoir.
Année Bissextile
Ce lien va révéler chez elle un désir profond, pas celui que l’on croit. Une fragilité jamais oubliée. Pour un premier film, on peut dire que la force de la mise en scène et des acteurs subjuguent. Quelques maladresses, mais un vrai film, un vrai discours. Dérangeant, torride, mélancolique et silencieux. Quel film puissant et poignant!
Profond et silencieux, le film nous transporte a travers une ambiance calme et mélancolique dans l’intimité du personnage principal interprété brillamment, et nous fait ressentir sa détresse, sans qu’on en connaisse la cause des le début.
On se retrouve ensuite fasciné bissexxtile perturbé par les évènements qui se produisent, et par l’évolution troublante du personnage Arrive ensuite la fin, très intense, et qui fait prendre tout son sens au titre, « année bissextile ».
Un film originalatypique et très dérangeant. Il commence comme un huis clos un peu étouffantune jeune femme ordinaire, pas très belle un peu quelquonque est célibataire. Elle raméne des hommes les samedis soirs dans son petit appartementpour une vie sexuelle très passive et bien peu érotique.

Elle se donnevitepour satisfaire la libido de ses amants. Et puis bissxtile rencontre va se développer. Elle noue une relation avec un de ses amantsune relation un peu sado maso.
A chaque rencontre les deux amants vont un peu loin,: On comprendra vers la fin que le passé de la jeune fille fût compliquée, et c’est bien elle qui dirige et téléguide cette relation déviant vers une violence mortifaire. Le final est très astucieux et l’on comprend le pourquoi de ce masochisme.

Film très original et très fort. Une année bissextile est avant tout un film dérangeant par sa crudité et le désespoir qu’il suscite! C’est également la découverte d’une actrice superbe. Un huis clos à voir mais pas pour tous Trois étoiles seulement parce que ce film est un formidable gâchis ; trois étoiles tout de même parce qu’il aurait pu être un chef d’oeuvre.
Trois étoiles comme pour une chambre dont l’hôtel est si bien placé, et la chambre si belle, tandis qu’on à mal au dos en se réveillant. Ce film avait tout pour être un film dont on se réveille en ayant mal au dos pour d’autres raisons, passé le premier faux pas du titre et de l’affiche inappropriés er racoleurs – mais la fin justifie le moyen.
Huit clos solide et prenant, l’atmosphère est grassement belle, le jeux est bon ; mais surtout, la relation avec Arturo est subtile. Loin d’un SM bourgeois, ni beauf – Tout court. Les moments post-hardcoït sembles justes, les scènes pesées, calibrées formidablement comme le mécanisme d’une tragédie antique.
Sauce soja, type empire des sens, version Mexico – Tout semble ineluctable jusqu’à ce qu’au lieu d’Arturo se pointe le duveteux! Je n’ose penser à un symbolisme quelconque lié au paternalisme, tant le film ne mériterait alors qu’une seule étoile! Juste une année dure à passer, à laquelle on survit parce qu’au lieu de l’ineluctable, se pointe la vie coupable en pleurs! Du coup, j’hésite entre une comédie romantique bien maquillée, où un chef d’oeuvre frustré ; quoi qu’il en soit, je ne puis tomber amoureux d’aucun des deux – dommage, j’étais tout chose jusqu’à ce qu’il faille éteindre la lumière!
Les meilleurs films de tous les temps.
